le « geek », Montréal

le « geek », Montréal

Ecole-formation-recherche

Nos écoles et hautes écoles sont d’excellente qualité. Les compétences linguistiques, professionnelles et personnelles acquises par leur biais nous sont enviées par bien des pays. Cette valeur ajoutée, il faut non seulement la sauvegarder mais encore plus la développer. Ainsi, les budgets à l’éducation et à la formation doivent être augmentés, ainsi que ceux destinés à la formation continue des employé-e-s. Les échanges d’étudiants et d’apprentis avec d’autres pays sont essentiels pour nous enrichir de leurs expériences. Alors qu’en Suisse alémanique, l’apprentissage est une évidence, c’est moins le cas en Suisse romande : on doit mieux faire connaître ses débouchés, et vertus, au moins aussi riches que les études universitaires. Indispensables aussi : les bourses et conditions d’accès à l’école et à la formation doivent être harmonisées vers le haut sur le plan fédéral : l’accès à ces dernières n’est pas garanti à toutes et tous.

Avec la digitalisation en cours, je pense qu’il faut introduire plus d’interactivité informatique dans nos écoles. Cependant, cet apprentissage de l’informatique doit être accompagné de cours, d’explications et analyses critiques des réseaux sociaux, de leur influence sur l’humain, et des manipulations dont nous pouvons faire l’objet. 

De même, la formation au fonctionnement de la démocratie suisse, à notre histoire, notre géographie, doit être soutenue, valorisée, harmonisée. Elle est essentielle pour que notre système politique continue à obtenir la confiance de la très grande majorité des citoyens ; et que les citoyens, les jeunes en premier, votent.

Concernant  la recherche dans notre pays, elle doit être encouragée ; et ses superbes résultats mieux partagés avec la population. Notre pays est à la pointe, dans toute une série de domaines, et on ne le sait pas assez. Cette priorité doit être mieux connue de nos concitoyens, qui bénéficient directement et indirectement de ces succès.

Centre de recherches agronomiques de la Confédération et haute école en viticulture et œnologie, Changins

Centre de recherches agronomiques de la Confédération et haute école en viticulture et œnologie, Changins

Ceci est tout le contraire de ce qu’a tenté de faire le Conseil fédéral avec le centre fédéral de recherche agronomique, Agroscope… En prétendant faire des économies, le gouvernement n’a pas hésité à vouloir démanteler des décennies de recherches sur l’agriculture et la viticulture biologiques, sans pesticides et herbicides, adaptées à notre pays et ses climats. Le résultat de ces recherches est pourtant utilisé à large échelle, pour les vignes de Bourgogne notamment. Heureusement, la fronde organisée à tous les niveaux de pouvoirs a pu non seulement bloquer cette décision incompréhensible, mais aussi confirmer la décentralisation nécessaire de la recherche agronomique. Des emplois en différents points de la Suisse ont pu être sauvegardés aussi.

Expérience

  • Membre du comité de l’association Pro-jet, pour la socialisation et l’insertion professionnelle des jeunes et moins jeunes

  • Membre de la commission parlementaire sur la Loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) et sur les bourses d’études

  • Milieu familial composé d’enseignants, et d’élèves, d’étudiants et d’apprentis

  • Municipale des Ressources humaines de la Ville de Nyon, qui emploie des apprentis, des stagiaires et des professionnels liés à l’école

Interventions parlementaires sur le sujet

Mes interventions parlementaires dans le domaine de l’éducation et de la formation ont couvert un large spectre, allant des défis liés à la digitalisation que l’école a aussi à prendre en compte, à la mixité culturelle et linguistique de ses élèves à mettre en valeur et à la nécessaire harmonisation des horaires scolaires. Le domaine des hautes écoles, de l’apprentissage et des échanges internationaux ont aussi été abordés dans mon travail de parlementaire.